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Niger Ministry of Agriculture Irrigation and Animal Production Development Project

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Source ID: WB-OP00407940

openNiger

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$116,112

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Scope overview

REPUBLIQUE DU NIGER **************** Fraternité – Travail – Progrès MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE PROJET D’APPUI AU DEVELOPPEMENT DES CULTURES IRRIGUEES ET A L’INTENSISIFICATION DE LA PRODUCTION ANIMALE (PACIPA) AVIS A MANIFESTATIONS D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT EN CHARGE DU DIAGNOSTIC DES CHAINES DE VALEUR DES FILIERES OIGNON, NIEBE, RIZ, BETAIL/VIANDE ET LAIT AU NIGER ET DE L’EVALUATION DES OPPORTUNITES D’INVESTISSEMENT POUR LE SECTEUR PRIVE Crédit IDA N° 76070-NE N° de référence : NE-LAMP-509487-CS-CQS Cet Avis à Manifestations d’intérêt fait suite à la publication de l’Avis Général de Passation des Marchés (AGPM) publié sur le site de la Banque Mondiale le 05 Août 2025 et sur le Sahel Dimanche du 08 Août 2025.

1.

Le Gouvernement de la République du Niger a sollicité un financement de la Banque Mondiale pour financer le Projet d’Appui au développement des Cultures Irriguées et à l’Intensification de la Production Animale (PACIPA) et a l’intention d’utiliser une partie du montant du financement pour effectuer les paiements au titre du contrat suivant : RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT EN CHARGE DU DIAGNOSTIC DES CHAINES DE VALEUR DES FILIERES OIGNON, NIEBE, RIZ, BETAIL/VIANDE ET LAIT AU NIGER ET DE L’EVALUATION DES OPPORTUNITES D’INVESTISSEMENT POUR LE SECTEUR PRIVE .

2. Les services du Consultant (« Services ») comprennent : lire plus bas les Termes de référence . 3. L’Unité de Gestion du Projet d’Appui au développement des Cultures Irriguées et à l’Intensification de la Production Animale (PACIPA) invite les consultants admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus.

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Les Consultants intéressées doivent fournir les informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et une expérience pertinente pour l’exécution des Services.

Les critères pour l’établissement de la liste restreinte sont : Les qualifications du Consultant : Le Cabinet devra justifier d’une expertise avérée et d’une solide expérience dans la conduite d’études de préfaisabilité et de développement des chaînes de valeur agricoles et pastorales en Afrique de l’Ouest, et particulièrement dans les contextes sahéliens, en particulier pour toutes ou quelques chaines de valeur soutenues par le PACIPA; Il devra avoir une expérience institutionnelle et organisationnelle suivante : 3 à 5 expériences similaires significatives et avérées dans la réalisation d’évaluations approfondies des chaînes de valeur, en particulier pour le riz, l’oignon, le niébé et l’élevage et les études de préfaisabilité, de faisabilité, ou d’évaluation de projets agricoles, pastoraux et agro-industriels.

Une expérience spécifique en Afrique de l’Ouest ou dans des contextes similaires est fortement souhaitée. Une (01) Expérience dans la mobilisation et l’accompagnement d’investisseurs privés (locaux, régionaux, internationaux) dans le secteur agricole et agro-industriel.

Une compréhension des dynamiques de l’agro-industrie, des systèmes de financement et marché, et des approches inclusives pour le développement des chaînes de valeur. Cela inclut des stratégies visant à améliorer la productivité, la compétitivité et la durabilité. Une bonne connaissance du contexte agricole nigérien, y compris des défis, opportunités et parties prenantes clés, constitue un atout.

Une familiarité avec le paysage agricole de l’Afrique de l’Ouest, ses dynamiques régionales et ses spécificités, est également bénéfique. Des capacités avérées pour évaluer les systèmes de production, les liens avec les marchés, les modèles de financement et les lacunes en matière d’infrastructures.

Une capacité démontrée à synthétiser des données complexes en recommandations concrètes, stratégiques et exploitables par les parties prenantes. Bonne maîtrise des enjeux liés aux partenariats public-privé (PPP), aux montages financiers innovants et à la promotion de l’investissement agricole.

Expérience de travail en termes de méthodologies, normes et exigences de reporting constitue avec des bailleurs de fonds internationaux (Banque mondiale, BAD, FIDA, FAO, etc.) et des gouvernements africains serait un atout.

Une capacité démontrée à collaborer efficacement avec un large éventail d’acteurs, notamment les agriculteurs, les éleveurs, les coopératives, les transformateurs et commerçants, les agences gouvernementales et institutions financières, et les partenaires de développement.

Excellentes compétences en communication écrite et orale, ainsi qu’en animation de discussions et d’ateliers, pour favoriser le consensus et valider les conclusions Une expertise confirmée dans l’analyse de la mécanisation agricole et de l’accès aux équipements, avec un accent particulier sur les mécanismes de financement innovants et les La maîtrise du français, est impérative pour assurer une communication fluide avec les parties prenantes locales et internationales.

La maitrise de l’anglais dans le contexte serait un atout Le staff du Cabinet devra répondre aux critères suivants : Chef de mission / Expert en agroéconomie Diplôme universitaire (Bac+5 ou plus, Master, Ingénieur ou équivalent) agroéconomie, productions animales, sciences agronomiques, vétérinaire, agroalimentaire, gestion des projets de développement, Economie rurale, Pastoralisme ou équivalent, avec au 10 ans d’expérience dont 07 ans dans la mise en œuvre des programmes ou projets de développement agricole ou d’élevage et 3 ans d’approche sur les chaines de valeur agropastorales dans le contexte sahélien ; Expérience dans au moins 2 missions similaire en tant que chef de mission ou expert principal Une bonne compréhension des dynamiques de l’agro-industrie, des systèmes de financement et marché, et des approches inclusives pour le développement des chaînes de valeur ; Maîtrise des outils d’analyse économique en lien avec les marchés et les modèles d’investissement rural (élaboration de dossiers d’investissement ou de montage PPP) et les lacunes en matière d’infrastructures ; Compétences en communication écrite et orale, ainsi qu’en animation de discussions et d’ateliers ; Maîtrise du français (écrit et oral) Une connaissance des procédures des bailleurs de fonds serait un atout ; la familiarité avec le paysage agricole de l’Afrique de l’Ouest, ses dynamiques régionales et ses spécificités, serait un atout ; Spécialiste filières agricoles Diplôme universitaire (Bac +5 minimum) en agronomie, agroéconomie, économie rurale, sciences agricoles, ou tout autre domaine connexe.

Minimum 5 ans d’expérience dans le développement agricole particulièrement des filières agricoles (idéalement au Niger). Participation à au moins 2 missions ou étude similaire (étude de filières, préfaisabilité, structuration de chaînes de valeur). Maîtrise des chaînes de valeur agricoles et connaissance du contexte agroécologique et socio-économique du Niger serait un atout.

Expérience dans l’analyse économique des filières agricoles spécifiquement l’une au moins des trois opportunités identifiées (analyse de marché, structuration d’acteurs, financement, transformation, commercialisation et identification de partenaires). Expérience avérée dans des projets financés par des bailleurs internationaux (FAO, Banque mondiale, IFAD, UE, etc.).

Bonne connaissance technique des systèmes de production irriguée et des pratiques culturales adaptées au contexte sahélien. Familiarité avec le contexte institutionnel et productif agricole du Niger est fortement souhaitée. Capacité à identifier les opportunités de valorisation locale (stockage, transformation, conditionnement, marchés).

Spécialiste filières animales Diplôme universitaire (Bac +5 minimum) en production animale, zootechnie, économie des filières animales, ou autre domaine pertinent. Minimum 05 ans d’expérience dans le domaine de l’élevage particulièrement des filières animales (idéalement au Sahel). Participation à au moins 2 missions ou étude similaire (étude filières, préfaisabilité ou structuration des chaines de valeur.

Maîtrise des chaînes de valeur animales, en particulier celles du lait et de la viande en contexte sahélien.

Expérience dans l’analyse économique des filières d’élevage spécifiquement l’une au moins des trois opportunités identifiées (analyse de marché, structuration d’acteurs, financement, transformation, commercialisation et identification des partenaires) Expérience avérée dans des projets financés par des bailleurs internationaux (FAO, Banque mondiale, IFAD, UE, etc.).

Bonne connaissance technique des systèmes de production et des pratiques en élevage adaptées au contexte sahélien.

Expert en financement agricole et partenariat public – privé Diplôme universitaire (Bac +5 minimum) en finance, économie du développement, finance rurale, gestion de projets agricoles, banque, ou discipline connexe ; Capacité à élaborer des modèles technico-économiques préliminaires, évaluer la rentabilité, les, risques.

Maîtrise des outils d’analyse financière appliqués aux projets agro-sylvo-pastoraux (analyse de rentabilité, plan d’affaires, seuil de rentabilité, analyse de risques). Expertise en montage de modèles économiques adaptés aux filières agricoles et animales.

Bonne connaissance des mécanismes de financement agricole et rural : microfinance, crédit agricole, warrantage, leasing agricole, financement basé sur la chaîne de valeur. Capacité à identifier et évaluer des opportunités d’investissement privé, partenariats public-privé (PPP), et instruments incitatifs.

Avoir participé à au moins 1 à 2 études ad hoc dans le domaine en question Compréhension du fonctionnement des institutions financières rurales (IMF, banques agricoles, fonds d’investissement...). Bonnes capacités de modélisation et de vulgarisation financière auprès des acteurs locaux. Esprit d’analyse stratégique et rigueur économique.

Maîtrise des outils Excel, logiciels de planification financière ou d'analyse de projets.

Technicien en cartographie Diplôme de niveau Bac +3 à Bac +5 en : Géomatique, Cartographie / SIG, Aménagement du territoire, Informatique appliquée à l’environnement ou à l’agriculture, ou équivalent avec spécialisation SIG / bases de données; Minimum trois (3) ans d’expérience dans des projets impliquant le traitement SIG appliqué au développement rural, à l’agriculture ou à l’élevage.

Connaissance des outils de collecte de données géolocalisées (ex.: KoboCollect,ODK, Survey123).

Maîtrise des logiciels SIG : QGIS, ArcGIS, Google Earth Pro, etc ; Compétence dans la gestion, structuration et nettoyage de bases de données spatiales ou non Capacité à traiter des données GPS, des images satellites et des couches shapefile (occupation du sol, limites administratives, réseaux, etc.) ; Aptitude à produire des cartes thématiques, interactives ou imprimables : localisation des zones de production, centres de collecte, marchés, infrastructures, etc ; Connaissance des formats standards : shapefile, CSV, etc ; Notions de cartographie participative ou de géostatistique appréciées ; Connaissance du milieu rural nigérien et éventuellement des systèmes notamment des opportunités identifiées dans le cadre du PACIPA; Respect des consignes méthodologiques et capacité à rendre compte de son travail avec rigueur.

Enquêteur Terrain Diplôme minimum de niveau Bac+2 dans l’un des domaines suivants : agronomie, élevage, statistique, développement rural, socio-économie, ou domaines connexes. Une formation complémentaire en techniques d’enquête ou en collecte de données terrain est un atout. Bonne connaissance des zones, des langues locales, et des techniques d’enquête participative.

Maîtrise des techniques d’enquête : administration de questionnaires, entretiens semi-directifs, observation directe. Savoir utiliser des outils numériques de collecte de données (ex. : KoboCollect, ODK, survey 123 etc.). Respect des consignes méthodologiques et capacité à rendre compte de son travail avec rigueur.

Bonne connaissance du milieu rural nigérien et capacité à communiquer dans les langues locales (Haoussa, Zarma, etc.. selon la zone). 4.

Il est porté à l’attention des consultants que les dispositions des paragraphe 3.16 et 3.17 du Règlement de Passation des Marchés de la Banque mondiale pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d’Investissement de Juillet 2016, révisé en Novembre 2017, en Août 2018, en Novembre 2020, Septembre 2023 et Mars 2025 relatives aux règles de la Banque mondiale en matière de conflit d’intérêts sont applicables.

5. Un Consultant sera sélectionné selon la méthode de sélection Qualifications du Consultant (QC) , telle que décrite dans le Règlement de Passation des Marchés de la Banque mondiale pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d’Investissement de Juillet 2016, révisé en Novembre 2017, Août 2018, Novembre 2020, Septembre 2023 et Mars 2025. 7.

Les Consultants intéressées peuvent obtenir des informations supplémentaires auprès de l’Unité de Gestion du PACIPA sise dans l’enceinte de l’ex PIMELAN, Quartier Koira Kano Niamey, Tél. : (+227) 96 47 37 54/88 15 55 55 aux heures suivantes : du lundi au jeudi de 8 h 00 à 17 h 00, et les vendredis de 8 h 00 à 12 h 00 (Heure locale = GMT + 1) . 8.

Les manifestations d’intérêt écrites doivent être déposées, en personne à l’adresse ci-dessus, ou expédiées par courrier électronique aux l’adresses suivantes : pacipa@pacipa.ne et spm@pacipa.ne, au plus tard le 04 Décembre 2025 à 12 heures 00 minutes (Heure locale) . Les manifestations d’intérêt envoyés électroniquement doivent être en fichier non modifiable (pdf) ou équivalent.

REPUBLIQUE DU NIGER Fraternité – Travail – Progrès ------------------------------------- Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage Secrétariat Général Projet d’Appui au développement des Cultures Irriguées et à l’intensification de la Production Animale TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT EN CHARGE DU DIAGNOSTIC DES CHAINES DE VALEUR DES FILIERES OIGNON, NIEBE, RIZ, BETAIL/VIANDE ET LAIT AU NIGER ET DE L’EVALUATION DES OPPORTUNITES D’INVESTISSEMENT POUR LE SECTEUR PRIVE Octobre 2025 CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le Niger, pays sahélien à vocation agropastorale, fonde une grande partie de son économie et de sa sécurité alimentaire sur l’agriculture et l’élevage.

Ces secteurs, stratégiques pour l’emploi et la réduction de la pauvreté, reposent notamment sur les filières riz, niébé, oignon, bétail-viande et lait. Toutefois, ils sont confrontés à d’importants défis : insécurité alimentaire, effets du changement climatique, faibles rendements et difficultés d’accès aux marchés.

Pour y répondre, l’État du Niger a mobilisé un financement programmatique de 1 milliard USD auprès de la Banque mondiale/IDA, dont 350 millions USD pour la phase 1 (2025-2030), qui a permis de lancer le Projet d’Appui au Développement des Cultures Irriguées et à l’Intensification de la Production Animale (PACIPA) .

Ce projet, aligné sur la Vision Niger 2035, vise à accroître la productivité, améliorer les chaînes de valeur agro-pastorales et renforcer la résilience climatique et économique des producteurs dans les huit régions du pays.

Dans ce cadre, le PACIPA prévoit la réalisation d’une étude visant à diagnostiquer les chaînes de valeur des filières oignon, niébé, riz, bétail/viande et lait au Niger, ainsi qu’à évaluer les opportunités d’investissement pour le secteur privé.

Cette étude permettra d’identifier les principaux défis, de mettre en lumière les opportunités d’investissement et de proposer des actions prioritaires en vue de renforcer la compétitivité, la durabilité et l’inclusivité de ces chaînes de valeur. Les présents Termes de Référence sont ainsi élaborés pour recruter un consultant chargé de conduire cette étude.

OBJECTIFS Objectif global L’objectif global de cette mission est de réaliser un diagnostic approfondi des chaînes de valeur du riz, de l’oignon, du niébé et de l’élevage (incluant les animaux vivants, la viande et le lait) au Niger.

Ce diagnostic vise à évaluer les infrastructures de marché, le secteur des équipements agricoles, les opportunités d’investissement et l’accès au financement, afin de soutenir la modernisation et la transformation des systèmes agricoles du pays.

En identifiant les principaux défis, opportunités et interventions concrètes, la mission fournira une feuille de route stratégique pour améliorer la productivité, la compétitivité et l’inclusivité du secteur agricole, tout en contribuant à la création d’emplois, à la réduction de la pauvreté et la sécurité alimentaire.

Objectifs spécifiques L’étude poursuivra les objectifs spécifiques suivants : Analyse du contexte socio-économique et agroécologique : mener une analyse approfondie du contexte socio-économique et agroécologique aux niveaux national et régional, afin de mieux comprendre les dynamiques de production, de commercialisation et de résilience des filières ciblées (oignon, niébé, riz, élevage) Cartographie des acteurs et des structures de marché : Identifier les principaux acteurs, les structures de marchés et les relations au sein des chaînes de valeur du riz, de l’oignon, du niébé et de l’élevage.

Analyser les rôles et les interactions des parties prenantes à chaque étape de la production, de la transformation et de la commercialisation. Évaluation des systèmes de production et des infrastructures : Examiner les systèmes de production actuels et les niveaux de productivité.

Pour les cultures, évaluer la disponibilité et la qualité des infrastructures pré et post-récolte, telles que les installations de stockage et de conditionnement, et les réseaux de transport.

Évaluer la disponibilité et la qualité des infrastructures d’élevage, telles que les parcs de vaccination, aires d’abattage et les abattoirs, les ateliers de découpe, les unités de stockage (chambre frigorifique) et les réseaux de transport.

Identification des contraintes au développement : Identifier les principales contraintes entravant le développement des chaînes de valeur, notamment : l’accès limité aux intrants agricoles et d’élevage (semences, engrais, services de santé animale, fourrage, etc.) ; la difficulté d’accès au financement et aux technologies modernes ; défis liés aux infrastructures et à l’environnement politique ; faible connexion aux marchés locaux, régionaux et internationaux.

Identification des opportunités d’investissement : Identifier les opportunités d’investissement associées aux filières sélectionnées susceptibles d’attirer des investisseurs privés locaux, régionaux et internationaux. Mettre en lumière la compétitivité de ces filières et les activités à fort potentiel de croissance, de rentabilité, et de création d’emplois.

Évaluation de l’accès aux équipements agricoles, d’irrigation et d’élevage : Analyser l’état actuel de l’accès aux équipements. Identifier des mécanismes de financement innovants pour permettre l’adoption de pratiques modernes et climato-intelligentes.

Formulation de recommandations stratégiques : Proposer des réformes politiques et des interventions d’investissement pour renforcer la compétitivité et la durabilité des chaînes de valeur.

Élaborer des stratégies pour : valoriser les produits agricoles par la transformation ; favoriser le respect des standards et améliorer l’accès aux marchés locaux et internationaux ; promouvoir des pratiques agricoles intelligentes face au climat ; renforcer la participation du secteur privé à grande échelle.

RESULTATS ATTENDUS À l’issue de la mission, les résultats suivants sont attendus : Résultat 1 - Analyse contextuelle : Le contexte socio-économique et agroécologique, aux niveaux national et régional, est analysé de manière approfondie pour chaque filière afin de mieux comprendre les dynamiques de production, de commercialisation et de résilience des filières ciblées (oignon, niébé, riz, élevage).

Résultat 2 - Cartographie des acteurs et des structures de marché : Les principaux acteurs, structures de marché et relations au sein des chaînes de valeur sont identifiés et cartographiés, avec une analyse claire de leurs rôles et interactions Résultat 3 - Évaluation des systèmes de production et des infrastructures : Les systèmes de production et les infrastructures agricoles et d’élevage sont évalués afin d’identifier les besoins prioritaires en équipements et en infrastructures.

Résultat 4 - Identification des contraintes et risques : Les principales contraintes techniques, économiques, institutionnelles et environnementales freinant le développement des chaînes de valeur sont recensées et hiérarchisées.

Résultat 5 - Identification des opportunités d’investissement : Les opportunités d’investissement et les maillons porteurs de chaque chaîne de valeur sont identifiés par filière et par région, en soulignant les activités à fort potentiel de croissance, de rentabilité et de création d’emplois. Des fiches synthétiques et opérationnelles pour chaque opportunité d’investissement sont élaborées.

.Résultat 6- Évaluation de l’accès aux équipements : L’état d’accès aux équipements est analysé et des mécanismes de financement innovants sont proposés pour favoriser l’adoption de technologies modernes et climato-intelligentes.

Résultat 7 – Orientations stratégiques : Des mesures politiques et des interventions d’investissement sont formulées pour renforcer la compétitivité, la durabilité et la résilience climatique des filières ciblées.

Résultat 8 - Validation et capitalisation : i) des mini-ateliers régionaux de partage et de capitalisation des résultats sont organisés avec les parties prenantes, ii) un rapport consolidé de l’étude préfaisabilité est produit et validé et iii) un atelier national de validation de l’étude est tenu.

METHODOLOGIE PROPOSÉE La méthodologie de l’étude reposera sur une approche participative et analytique, articulée autour des activités suivantes : Activités 1: Démarrage et revue de la littérature Analyse contextuelle Une analyse documentaire et de terrain permettra d’examiner en profondeur le contexte socio-économique et agroécologique aux niveaux national et régional.

Cette étape fournira une compréhension fine des conditions de production et des spécificités propres à chaque filière et zone d’intervention. Ceci se fera grâce à des études, rapports et données existants sur l’agriculture, les chaînes de valeur, l’accès au financement et les infrastructures de marché au Niger.

Cela inclut les publications des institutions internationales dont la Banque mondiale, de la Société financière internationale, des institutions gouvernementales et les recherches académiques pertinentes.

Activité 2 : Diagnostic des chaînes de valeur (riz, oignon, niébé et élevage) Cartographie des chaînes de valeur : Identifier les principaux acteurs (producteurs, coopératives, transformateurs, commerçants, exportateurs, prestataires de services) et analyser leurs interactions à chaque étape de la production, la transformation et de la commercialisation, tout en incluant une répartition géographique des activités.

Pour chaque culture, établir un chronogramme détaillé de la campagne afin d’évaluer les besoins en financement des différents acteurs aux moments clés de la saison, ainsi qu’une estimation des coûts de production par hectare. Pour l’élevage, analyser les besoins et flux financiers des différents maillons et les méthodes de paiement pratiquées tout au long de la chaîne.

Intégrer des exemples de réussites d’acteurs ou d’initiatives locales ayant démontré leur capacité à se développer et à étendre leurs activités de manière significative. Accorder une attention particulière aux possibilités de diversification ou de montée en gamme des produits agricoles et de l’élevage, notamment par la spécialisation vers des produits à plus forte valeur ajoutée ou l’adoption de labels de qualité.

Cartographie des AgTech : Dans le domaine des AgTech, recenser les initiatives déjà mises en œuvre en lien avec les chaines de valeur ciblées, évaluer leur pertinence et leur impact, et analyser les principaux obstacles au déploiement des innovations.

AgTech désigne les entreprises qui utilisent des innovations dans le domaine de l'agriculture afin d'améliorer l'efficacité, la rentabilité et la résilience ; dans le contexte de l'Afrique, les AgTechs contribuent à structurer les petits exploitants agricoles, à faciliter leur accès aux technologies, aux services et aux marchés.

Identifier les conditions nécessaires pour favoriser leur adoption par les différents acteurs impliqués. Une attention particulière sera portée à l’identification d’agrégateurs susceptibles d’être renforcés par l’intégration de technologies numériques.

Analyse des systèmes de production et d’accès aux intrants : Évaluer les volumes de production, les pratiques agricoles et d’élevage, les technologies utilisées et les principaux goulets d’étranglement, tels que l’accès à la terre, à l’eau, aux intrants (semences, engrais, équipement, produits vétérinaires, fourrage et aliments de bétail), aux services de conseil agricole, à la main-d’œuvre et à la mécanisation.

Examiner les modèles de contractualisation existants entre producteurs, coopératives, éleveurs, transformateurs, agrégateurs et autres acteurs, en mettant en lumière à la fois les succès et les échecs. Infrastructures et accès au marché : Pour les cultures, analyser la gestion post-récolte en mettant en lumière les pratiques actuelles, les pertes enregistrées, ainsi que les opportunités d’amélioration.

Évaluer les capacités de stockage et de conservation existantes en prenant en compte leur qualité, leur accessibilité et leur adéquation aux besoins spécifiques des différents acteurs des chaînes de valeur. Pour l’élevage, examiner la disponibilité des infrastructures de production, de collecte, de transformation et de santé animale, tout en identifiant les opportunités d’amélioration.

Pour l’ensemble des chaînes de valeur, évaluer la qualité, la couverture et la disponibilité des infrastructures de transport et de logistique, en identifiant les éventuels goulots d’étranglement et les solutions pour améliorer la connectivité et l’accès au marché. Identifier et recenser l’ensemble des standards de qualité existants et évaluer leur conformité aux exigences réglementaires des marchés cibles.

Cartographie des circuits de marché : Identifier et cartographier les circuits de marché à différents niveaux (local, régional et international), en analysant les flux de produits, les principaux points de concentration des échanges, les acteurs clés impliqués et les principales lacunes en matière d’accès au marché (obstacles logistiques, insuffisance des infrastructures, contraintes de commercialisation).

Étudier la formation des prix tout au long de la chaîne de valeur, en identifiant les facteurs influençant les marges bénéficiaires et les coûts. Analyser les tendances de la demande, les préférences des consommateurs et les opportunités émergentes pour les produits agricoles et d’élevage, en tenant compte des spécificités des marchés cibles.

Contraintes financières : Analyser la pertinence, l’efficacité et la portée des mécanismes de financement actuellement disponibles, incluant les programmes publics, les initiatives privées, les partenariats public-privé et les dispositifs de financement innovants.

Évaluer les difficultés d’accès au financement (crédit agricole, microfinance, dispositifs de garantie) pour les différents profils d’acteurs (producteurs, transformateurs, coopératives, commerçants, organisations professionnelles, etc.).

Activité 3 : Inventaire et analyse des modèles innovants de financement de l’agriculture, de l’élevage et des équipements Disponibilité des produits d’assurances : Examiner les différents types de produits d’assurance agricole disponibles au Niger, en précisant les zones géographiques couvertes et les filières concernées.

Identifier et analyser les expériences existantes afin de tirer des enseignements clés, puis formuler des recommandations concrètes pour améliorer et élargir l’accès à l’assurance agricole, en tenant compte des besoins spécifiques des acteurs locaux.

Accès aux équipements agricoles et d’élevage : Analyser la disponibilité et l’accès aux équipements agricoles et d’élevage (tracteurs, systèmes d’irrigation, équipements post-récolte, moyens de transport, équipement de travaux de base (BTR), équipements de traite laitière, lignes d’abattage modernes, couvoirs, etc.).

Revue des innovations : Documenter les innovations de financement de l’agriculture, de l’élevage et des équipements à l’échelle régionale et internationale. Identifier les facteurs clés de réussite et d’échec des modèles de financement, et proposer les modèles les plus adaptés au contexte nigérien selon les types d’acteurs (producteurs, coopératives, PME).

Activité 4 : Evaluation des opportunités d’investissement pour le secteur privé Identification des segments attractifs : Identifier les segments et géographies à fort potentiel de croissance (production, transformation, stockage, logistique, distribution, intrants, services numériques, etc.), en intégrant les contraintes locales telles que la sécurité, l’accès aux marchés et les infrastructures.

Mettre en lumière les filières résilientes ou peu moins exposées aux risques sécuritaires. Définir, pour chaque segment, les besoins de financement spécifiques en tenant compte des coûts supplémentaires liés à la sécurisation des opérations, à la logistique adaptée et à la gestion des risques.

Estimer les besoins d’investissement en capital par segment, en différenciant les montants requis pour l’amorçage, le développement et la montée en échelle des entreprises. Identifier les modèles économiques les plus adaptés au contexte nigérien : capital patient, investissements progressifs, partenariats public-privé, appui technique et accompagnement local.

Identifier et analyser les principaux risques (sécurité, infrastructures, gouvernance et réglementation, foncier et ressources, aspects sociaux et environnementaux), et proposer des mesures d’atténuation adaptées.

Fiches d’opportunités : Élaborer des fiches synthétiques et opérationnelles pour chaque opportunité d’investissement, comprenant (liste non-exhaustive): (i) la description du segment et de son positionnement sur le marché, (ii) l’identification des avantages compétitifs, y compris dans des environnements complexes, (iii) l’analyse des besoins de financement et recommandations sur les modes d’investissement adaptés, (iv) présentation des partenaires potentiels : publics, privés, ONG et bailleurs internationaux, (v) examen du cadre réglementaire et fiscal en vigueur, (vi) indicateurs de rentabilité et d’impact social/économique; (vii) identification des principaux risques et des stratégies de gestion spécifiques, (viii) listing des dispositifs d’accompagnement existants ou à prévoir Activité 5 : Consultations des parties prenantes Engagement des parties prenantes : Organiser des consultations avec un large éventail d’acteurs, notamment les agriculteurs, éleveurs, coopératives, transformateurs, commerçants, prestataires de services, investisseurs privés, agences gouvernementales et institutions financières.

Validation des données et consensus sur les recommandations : Présenter les résultats du diagnostic pour recueillir des retours qualitatifs sur les défis, opportunités et priorités. Favoriser l’adhésion des parties prenantes aux interventions et recommandations clés.

Activité 6 : Analyse comparative (benchmarking) Comparaison avec les pays tiers : Réaliser un benchmarking des chaînes de valeur sélectionnées par rapport à celles de pays similaires en Afrique de l’Ouest, en mettant l’accent sur les innovations technologiques et les politiques réussies.

Identification des bonnes pratiques et leçons apprises : Mettre en évidence les modèles, politiques ou réformes réussis pouvant être adaptés au contexte nigérien. Documenter les enseignements tirés et les bonnes pratiques en matière de développement des chaînes de valeur, de financement agricole et d’accès aux équipements.

Activité 7 : Recommandations et feuille de route Recommandations concrètes : Proposer des actions spécifiques pour renforcer les chaînes de valeur du riz, de l’oignon, du niébé et de l’élevage, en mettant l’accent sur la compétitivité, la durabilité et l’inclusivité.

S’assurer que les recommandations favorisent une croissance inclusive, la résilience face au changement climatique et l’équité entre les sexes, particulièrement les femmes et les jeunes.

Intégrer dans l’analyse et la formulation des recommandations les caractéristiques des acteurs des chaînes de valeur, notamment leur statut (public, privé, coopératif ou associatif) et leur taille, ainsi que la nature des infrastructures (publiques, privées ou communautaires) .

Dans le cas où le ciblage et la mise en œuvre des programmes nécessiteraient des enquêtes complémentaires ou des données plus détaillées, proposer les acquisitions de données nécessaires pour renforcer le suivi et l’évaluation du programme.

Mobilisation des investissements privés : Élaborer des stratégies ciblées pour attirer les investissements privés et publics, en mettant en avant les opportunités économiques et les avantages compétitifs des chaînes de valeur prioritaires.

Promouvoir les modèles de financement innovants, tels que le crédit-bail pour les équipements agricoles, les partenariats public-privé et les plateformes de financement participatif, afin de faciliter l’accès aux ressources financières.

Encourager la modernisation des systèmes de production en intégrant des technologies avancées (notamment à travers les AgTech) et des infrastructures adaptées, tout en renforçant la rentabilité et la durabilité des investissements.

Feuille de route opérationnelle : Élaborer une feuille de route détaillée avec des interventions à court, moyen et long terme, en identifiant les parties responsables, les coûts estimés et les calendriers de mise en œuvre A l’issue de la mission, un rapport consolidé de l’étude sera produit et validé, avant d’être présenté lors d’un atelier national de validation réunissant l’ensemble des acteurs concernés.

LIVRABLES ATTENDUS N° Livrable Libellé Livrable Contenu attendu Échéance L1 Rapport de démarrage Rapport initial et plan de travail détaillant la méthodologie, les outils proposés, le cadre analytique, la stratégie d’engagement des parties prenantes, le calendrier de mise en œuvre, les livrables clés, ainsi qu’un plan de collecte et de validation des données.

J + 7 L2 Rapport de diagnostic Diagnostic des chaînes de valeur, Inventaire et analyse des modèles innovants de financement de l’agriculture, de l’élevage et des équipements, ainsi qu’évaluation des opportunités d’investissement pour le secteur privé J + 23 L3 Note de synthèse des consultations des parties prenantes et note de benchmarking Engagement des parties prenantes, validation des données et consensus sur les recommandations ; Benchmarking des chaînes de valeur et identification des bonnes pratiques et leçons.

J + 30 L4 Fiches synthétiques des opportunités d’investissement* Identification des segments des chaînes de valeur présentant un fort potentiel pour attirer les investisseurs et évaluation des besoins d’investissement et rentabilité ; élaboration de fiches synthétiques présentant les opportunités d’investissement.

L5 Recommandations concrètes Proposition d’actions spécifiques pour renforcer les chaînes de valeur du riz, de l’oignon, du niébé et de l’élevage, élaboration de stratégies ciblées pour attirer les investissements privés et publics et élaboration d’une feuille de route détaillée avec des interventions à court, moyen et long terme.

J + 40 L6 Rapport final consolidé avec présentation PP Rapport de diagnostic, note de synthèse des consultations des parties prenantes et note de benchmarking, Fiches synthétiques des opportunités d’investissement et Recommandations concrètes.

En complément du rapport final, le consultant devra préparer une présentation PowerPoint concise (maximum 20 diapositives) résumant les principales conclusions, analyses et recommandations. Cette présentation devra être adaptée à un public de haut niveau et soutenir la prise de décision stratégique.

* Pour les fiches d’opportunités d’investissement, le consultant devra proposer un modèle (dans le cadre de l’offre technique) qui soit clair, structuré et adapté aux attentes des investisseurs. Ce modèle devra présenter des informations pertinentes et convaincantes, tout en mettant en valeur les avantages compétitifs, les opportunités de croissance, ainsi que les impacts positifs associés à l’investissement.

PROFIL DU CONSULTANT Le Cabinet devra justifier d’une expertise avérée et d’une solide expérience dans la conduite d’études de préfaisabilité et de développement des chaînes de valeur agricoles et pastorales en Afrique de l’Ouest, et particulièrement dans les contextes sahéliens, en particulier pour toutes ou quelques chaines de valeur soutenues par le PACIPA Il devra avoir une expérience institutionnelle et organisationnelle suivante : 3 à 5 expériences similaires significatives et avérées dans la réalisation d’évaluations approfondies des chaînes de valeur, en particulier pour le riz, l’oignon, le niébé et l’élevage et les études de préfaisabilité, de faisabilité, ou d’évaluation de projets agricoles, pastoraux et agro-industriels.

Une expérience spécifique en Afrique de l’Ouest ou dans des contextes similaires est fortement souhaitée. Une (01) Expérience dans la mobilisation et l’accompagnement d’investisseurs privés (locaux, régionaux, internationaux) dans le secteur agricole et agro-industriel.

Une compréhension des dynamiques de l’agro-industrie, des systèmes de financement et marché, et des approches inclusives pour le développement des chaînes de valeur. Cela inclut des stratégies visant à améliorer la productivité, la compétitivité et la durabilité. Une bonne connaissance du contexte agricole nigérien, y compris des défis, opportunités et parties prenantes clés, constitue un atout.

Une familiarité avec le paysage agricole de l’Afrique de l’Ouest, ses dynamiques régionales et ses spécificités, est également bénéfique. Des capacités avérées pour évaluer les systèmes de production, les liens avec les marchés, les modèles de financement et les lacunes en matière d’infrastructures.

Une capacité démontrée à synthétiser des données complexes en recommandations concrètes, stratégiques et exploitables par les parties prenantes. Bonne maîtrise des enjeux liés aux partenariats public-privé (PPP), aux montages financiers innovants et à la promotion de l’investissement agricole.

Expérience de travail en termes de méthodologies, normes et exigences de reporting constitue avec des bailleurs de fonds internationaux (Banque mondiale, BAD, FIDA, FAO, etc.) et des gouvernements africains serait un atout.

Une capacité démontrée à collaborer efficacement avec un large éventail d’acteurs, notamment les agriculteurs, les éleveurs, les coopératives, les transformateurs et commerçants, les agences gouvernementales et institutions financières, et les partenaires de développement.

Excellentes compétences en communication écrite et orale, ainsi qu’en animation de discussions et d’ateliers, pour favoriser le consensus et valider les conclusions Une expertise confirmée dans l’analyse de la mécanisation agricole et de l’accès aux équipements, avec un accent particulier sur les mécanismes de financement innovants et les La maîtrise du français, est impérative pour assurer une communication fluide avec les parties prenantes locales et internationales.

La maitrise de l’anglais dans le contexte serait un atout Le staff du Cabinet devra répondre aux critères suivants : Chef de mission / Expert en agroéconomie Diplôme universitaire (Bac+5 ou plus, Master, Ingénieur ou équivalent) agroéconomie, productions animales, sciences agronomiques, vétérinaire, agroalimentaire, gestion des projets de développement, Economie rurale, Pastoralisme ou équivalent, avec au 10 ans d’expérience dont 07 ans dans la mise en œuvre des programmes ou projets de développement agricole ou d’élevage et 3 ans d’approche sur les chaines de valeur agropastorales dans le contexte sahélien ; Expérience dans au moins 2 missions similaire en tant que chef de mission ou expert principal Une bonne compréhension des dynamiques de l’agro-industrie, des systèmes de financement et marché, et des approches inclusives pour le développement des chaînes de valeur ; Maîtrise des outils d’analyse économique en lien avec les marchés et les modèles d’investissement rural (élaboration de dossiers d’investissement ou de montage PPP) et les lacunes en matière d’infrastructures ; Compétences en communication écrite et orale, ainsi qu’en animation de discussions et d’ateliers ; Maîtrise du français (écrit et oral) Une connaissance des procédures des bailleurs de fonds serait un atout ; la familiarité avec le paysage agricole de l’Afrique de l’Ouest, ses dynamiques régionales et ses spécificités, serait un atout ; Spécialiste filières agricoles Diplôme universitaire (Bac +5 minimum) en agronomie, agroéconomie, économie rurale, sciences agricoles, ou tout autre domaine connexe.

Minimum 5 ans d’expérience dans le développement agricole particulièrement des filières agricoles (idéalement au Niger). Participation à au moins 2 missions ou étude similaire (étude de filières, préfaisabilité, structuration de chaînes de valeur). Maîtrise des chaînes de valeur agricoles et connaissance du contexte agroécologique et socio-économique du Niger serait un atout.

Expérience dans l’analyse économique des filières agricoles spécifiquement l’une au moins des trois opportunités identifiées (analyse de marché, structuration d’acteurs, financement, transformation, commercialisation et identification de partenaires). Expérience avérée dans des projets financés par des bailleurs internationaux (FAO, Banque mondiale, IFAD, UE, etc.).

Bonne connaissance technique des systèmes de production irriguée et des pratiques culturales adaptées au contexte sahélien. Familiarité avec le contexte institutionnel et productif agricole du Niger est fortement souhaitée. Capacité à identifier les opportunités de valorisation locale (stockage, transformation, conditionnement, marchés).

Spécialiste filières animales Diplôme universitaire (Bac +5 minimum) en production animale, zootechnie, économie des filières animales, ou autre domaine pertinent. Minimum 05 ans d’expérience dans le domaine de l’élevage particulièrement des filières animales (idéalement au Sahel). Participation à au moins 2 missions ou étude similaire (étude filières, préfaisabilité ou structuration des chaines de valeur.

Maîtrise des chaînes de valeur animales, en particulier celles du lait et de la viande en contexte sahélien. Expérience dans l’analyse économique des filières d’élevage spécifiquement l’une au moins des trois opportunités identifiées (analyse de marché, structuration d’acteurs, financement, transformation, commercialisation et identification des partenaires).

Expérience avérée dans des projets financés par des bailleurs internationaux (FAO, Banque mondiale, IFAD, UE, etc.). Bonne connaissance technique des systèmes de production et des pratiques en élevage adaptées au contexte sahélien.

Expert en financement agricole et partenariat public – privé Diplôme universitaire (Bac +5 minimum) en finance, économie du développement, finance rurale, gestion de projets agricoles, banque, ou discipline connexe ; Capacité à élaborer des modèles technico-économiques préliminaires, évaluer la rentabilité, les, risques.

Maîtrise des outils d’analyse financière appliqués aux projets agro-sylvo-pastoraux (analyse de rentabilité, plan d’affaires, seuil de rentabilité, analyse de risques). Expertise en montage de modèles économiques adaptés aux filières agricoles et animales.

Bonne connaissance des mécanismes de financement agricole et rural : microfinance, crédit agricole, warrantage, leasing agricole, financement basé sur la chaîne de valeur. Capacité à identifier et évaluer des opportunités d’investissement privé, partenariats public-privé (PPP), et instruments incitatifs.

Avoir participé à au moins 1 à 2 études ad hoc dans le domaine en question Compréhension du fonctionnement des institutions financières rurales (IMF, banques agricoles, fonds d’investissement...). Bonnes capacités de modélisation et de vulgarisation financière auprès des acteurs locaux. Esprit d’analyse stratégique et rigueur économique.

Maîtrise des outils Excel, logiciels de planification financière ou d'analyse de projets.

Technicien en cartographie Diplôme de niveau Bac +3 à Bac +5 en : Géomatique, Cartographie / SIG, Aménagement du territoire, Informatique appliquée à l’environnement ou à l’agriculture, ou équivalent avec spécialisation SIG / bases de données ; Minimum trois (3) ans d’expérience dans des projets impliquant le traitement SIG appliqué au développement rural, à l’agriculture ou à l’élevage.

Connaissance des outils de collecte de données géolocalisées (ex.: KoboCollect,ODK, Survey123).

Maîtrise des logiciels SIG : QGIS, ArcGIS, Google Earth Pro, etc ; Compétence dans la gestion, structuration et nettoyage de bases de données spatiales ou non Capacité à traiter des données GPS, des images satellites et des couches shapefile (occupation du sol, limites administratives, réseaux, etc.) ; Aptitude à produire des cartes thématiques, interactives ou imprimables : localisation des zones de production, centres de collecte, marchés, infrastructures, etc ; Connaissance des formats standards : shapefile, CSV, etc ; Notions de cartographie participative ou de géostatistique appréciées ; Connaissance du milieu rural nigérien et éventuellement des systèmes notamment des opportunités identifiées dans le cadre du PACIPA ; Respect des consignes méthodologiques et capacité à rendre compte de son travail avec rigueur.

Enquêteur Terrain Diplôme minimum de niveau Bac+2 dans l’un des domaines suivants : agronomie, élevage, statistique, développement rural, socio-économie, ou domaines connexes. Une formation complémentaire en techniques d’enquête ou en collecte de données terrain est un atout. Bonne connaissance des zones, des langues locales, et des techniques d’enquête participative.

Maîtrise des techniques d’enquête : administration de questionnaires, entretiens semi-directifs, observation directe. Savoir utiliser des outils numériques de collecte de données (ex. : KoboCollect, ODK, survey 123 etc.). Respect des consignes méthodologiques et capacité à rendre compte de son travail avec rigueur.

Bonne connaissance du milieu rural nigérien et capacité à communiquer dans les langues locales (Haoussa, Zarma, etc.. selon la zone).

DUREE ET CALENDRIER D’EXECUTION La mission est prévue pour une durée maximale de 75 jours répartis ainsi qu’il suit : Étape Activités principales Durée indicative Phase préparatoire Revue documentaire, méthodologie, outils 7 jours Collecte de données Missions terrain multi sites, entretiens, visites 30 jours Analyse et rédaction Traitement, analyse, et modélisation des données, rapport provisoire 23 jours Restitution et validation Atelier national, intégration des retours 15 jours Finalisation Rapport final, synthèse, recommandations ZONE D’INTERVENTION Les zones prioritaires incluent les régions d’Agadez, Diffa, Dosso, Maradi, Tahoua Tillabéri Zinder et Niamey.

La base administrative de la mission est Niamey, avec des déplacements à l’intérieur du pays. DISPOSITIF DE SUIVI ET VALIDATION Le suivi technique de la mission sera assuré par l’Unité de Gestion du PACIPA, en collaboration avec les Unités de Coordination Régionales et les directions techniques du Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Un comité technique ad hoc validera les livrables à chaque étape.

Le document nécessitera un avis de Non Objection de la Banque Mondiale.

METHODES DE SELECTION Le Cabinet sera sélectionné selon la méthode de Sélection fondée sur les Qualifications du Consultant (QC), conformément au Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs sollicitant de la Banque mondiale le financement de projets d’investissement (FPI) « Fournitures, Travaux, Services Autres que des Services de Consultants et Services de Consultants », Edition de Juillet 2016 révisions de Novembre 2017, Août 2018, Novembre 2020, Septembre 2023 et Mars 2025 et conformément aux critères exigés au regard des présents termes de référence.

DISPOSITIONS PARTICULIERES L’équipe du Cabinet doit être disponible dans les deux semaines suivant la sélection ; Les rapports seront remis en français, en formats Word et PDF ; Le paiement se fera par tranches, selon les livrables validés.

Agency: Livestock and Agriculture Modernization Project (LAMP) Procurement method: Consultant Qualification Selection Notice type: Request for Expression of Interest Status: Published Value: 116112.0 USD

Statusopen
CategoryAgriculture & Food
CountryNiger
Publish dateNov 11, 2025
Submission deadlineDec 4, 2025
Estimated value$116,112
Notice typetender_notice
Sourceworld-bank-global
BuyerLivestock and Agriculture Modernization Project (LAMP)
Buyer websitehttps://projects.worldbank.org/
City

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Livestock and Agriculture Modernization Project (LAMP)Unlock export & alerts

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